Les origines du massage Thaï sont liées au Bouddhisme. Le masseur Thaï prend une attitude méditative lorsqu'il pratique cet art de prendre soin de l'autre.

Bonté aimante, compassion, joie et équanimité (metta, karuna, mudita et uppekha) sont les quatre états enseignés par le Bouddhisme avec lesquels un massage doit être normalement donné.

  • Metta ou bonté aimante est l'intention et la capacité d'apporter de la joie à un être vivant.
  • Karuna ou compassion est la capacité de soulager la souffrance d'autrui. Il s'agit d'une posture mentale fondée sur le souhait de voir les autres se libérer de leur souffrance. Cette compassion est accompagnée par le sens de l'engagement, la responsabilité et le respect d'autrui.
  • Mudita signifie la joie du bonheur d'autrui. Savoir se réjouir sincèrement du succès des autres.
  • Uppekha signifie équanimité. C'est l'égalité d'humeur, l'équilibre inébranlable de l'esprit qui prend sa racine à l'intérieur de chacun. Accepter les choses comme elles viennent, sans prendre nécessairement partie, sans les juger.

Les origines du massage Thaï sont liées au Bouddhisme. Le masseur Thaï prend une attitude méditative lorsqu'il pratique cet art de prendre soin de l'autre.

Bonté aimante, compassion, joie et équanimité (metta, karuna, mudita et uppekha) sont les quatre états enseignés par le Bouddhisme avec lesquels un massage doit être normalement donné.

  • Metta ou bonté aimante est l'intention et la capacité d'apporter de la joie à un être vivant.
  • Karuna ou compassion est la capacité de soulager la souffrance d'autrui. Il s'agit d'une posture mentale fondée sur le souhait de voir les autres se libérer de leur souffrance. Cette compassion est accompagnée par le sens de l'engagement, la responsabilité et le respect d'autrui.
  • Mudita signifie la joie du bonheur d'autrui. Savoir se réjouir sincèrement du succès des autres.
  • Uppekha signifie équanimité. C'est l'égalité d'humeur, l'équilibre inébranlable de l'esprit qui prend sa racine à l'intérieur de chacun. Accepter les choses comme elles viennent, sans prendre nécessairement partie, sans les juger.